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30.07.2008
L'inconscience de la privatisation du nucléaire
15:46 Publié dans video | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : privatisation, edf, gdf
29.07.2008
Quand les actionnaires se nourrissent de nos institutions locales
Le mécanisme est souvent le même : le crédit est consenti dans un premier temps à un taux bonifié voire nul, donc extrêmement favorable, puis bascule vers un taux dit « dégradé ». Celui-ci est censé compenser les avantages de la première période, à un niveau inconnu à l’avance et fixé en fonction de critères variés : taux de l’argent, inflation ou différentiel d’inflation, taux de change entre deux ou trois monnaies, écart entre taux à court et long terme…
La première phase permet, bien sûr, des économies d’intérêts, bienvenues le temps d’un mandat électoral, repoussant à plus tard la vérité des coûts ou tablant sur une improbable baisse des taux. Mais c’est l’inverse qui s’est produit ! « Les banquiers présentent des simulations sur vingt ans, avec des hypothèses d’évolution de taux très favorables, et se gardant bien d’envisager un scénario pessimiste », raconte Jacques Descourtieux, directeur général de Finance Active. Ce prestataire qui met à la disposition de ses 1 500 collectivités locales abonnées des outils informatiques pour gérer leur dette dispose, ainsi, d’un observatoire privilégié de l’endettement local. « Dès 2005, nous alertions sur les dangers de ces produits et déconseillions de les souscrire », précise-t-il.
Ainsi, une communauté de communes rurales de 6 000 habitants a pu accumuler une dette de 74 millions d’euros et s’est vu proposer, par la banque Dexia, un emprunt de restructuration. Son taux est passé brutalement de 5,3 %, les premières années à 8,68 % en 2008, doublant ses frais financiers. « Le piège, c’est qu’une fois la période du taux bonifié passée, l’emprunteur ne peut se défaire de son prêt, sauf au prix d’indemnités exorbitantes ou à renégocier un prêt encore plus risqué. » (…)
Les hôpitaux et les organismes HLM ont, eux aussi, souscrit de tels prêts, avec les mêmes conséquences. Le 27 mars, le tribunal de commerce de Toulouse condamnait la Caisse d’épargne et Ixis à verser une provision de 600 000 euros de dommages et intérêts au bailleur social Patrimoine SA Languedocienne, pour compenser les pertes subies, et pointait le manquement du banquier à son obligation de mise en garde vis-à-vis d’un prêt jugé spéculatif. Les banques ont fait appel. La fragilisation des finances des collectivités locales n’en est qu’à ses débuts : « Peu de collectivités font banqueroute mais les budgets locaux sont de plus en plus tendus », explique David Diano, directeur du secteur des finances publiques internationales chez Fitch.
Isabelle Rey-Lefebvre
11:57 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : instistutions, locales
Affaire Tapie /Crédit Lyonnais : une nécessaire commission
22 ans après, ces beaux principes sont battus en brèche puisqu’il semble plus efficace d’entretenir un réseau de connaissances et de connivences au sommet afin d’accomplir cette ambition de fortune.
L’arbitrage qui vient d’être rendu mérite une commission d’enquête car il s’agit, ne l’oublions pas, de renflouer une fortune privée avec de l’argent public. Un « Etat en faillite », des « caisses vides »… sauf en ce qui concerne l’augmentation du pouvoir d’achat de M.Tapie. Les Français qui ne peuvent partir en vacances, faute de moyens suffisants, apprécieront.
L’ancien chanteur du tube « Réussir sa vie »[1] n’avait pas précisé à l’époque que c’était aux dépens des autres.
[1] les paroles de cette inoubliable chanson sont disponibles ICI
11:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tapie, commission
23.07.2008
Autoroutes : la privatisation contre l'intérêt général.
13:01 Publié dans video | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : autoroute, privatisation, tarif, hausse
22.07.2008
TÉLÉMATIN FRANCE2 22 JUILLET 2008
18:32 Publié dans video | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télématin, nda
Congrès de Versailles : la tambouille de la IVème République
Par Nicolas Dupont-Aignan,
Certes, il ne s’agit pas de la réforme du siècle. Pour autant, on détricote un peu plus l’œuvre du Général De Gaulle et de Michel Debré, qui avait apporté cinquante ans de stabilité institutionnelle.
Comme pour le quinquennat, il s’agit a priori d’une modernité. Mais en vérité, cette réforme déséquilibre les institutions, efface un peu plus le Premier Ministre, supprime l’obligation de référendum pour l’adhésion de nouveaux Etats dans l’Union Européenne, renforce la présidentialisation du Régime.
On y parle des droits du Parlement. Tout cela est bien factice quand on sait qu’un seul parti a la majorité absolue des sièges de l’Assemblée Nationale, et qu’il est directement piloté depuis l’Elysée. En vérité, le Général De Gaulle avait voulu lutter contre le Régime des partis et son lointain successeur, lui, reconstruit le régime du Parti.
La manœuvre est surtout politicienne. Il s’agit de faire croire aux Français que le Parlement est revalorisé et que Nicolas Sarkozy est un grand démocrate. Si vraiment le Président de la République avait voulu démocratiser la Vème République, il avait l’embarras du choix : instiller une dose de proportionnelle pour rétablir le multi-partisme, lutter contre le cumul des mandats, mieux contrôler les directives de Bruxelles, et surtout faire usage du référendum.
Mais le président essaie davantage les manœuvres d’appareil, les petits chantages sur Députés et Sénateurs un peu lâches, les récompenses pour les radicaux toujours prêts de l’assiette au beurre, les petites combines pour que Bernard Tapie retrouve sa fortune, les protections pour que Jacques Lang continue de briller…
Cette après-midi à Versailles, il régnait un étrange parfum de IVème République.
Pendant ce temps, les problèmes de la France ne sont pas vraiment traités, on reste dans l’apparence, les effets de show biz, les pressions sur les médias.
Tout cela ne peut pas durer, les Français ne méritent pas cela.
Honneur aux quelques députés de la majorité, vrais gaullistes, qui n’ont pas cédé. Ce sont eux qui reconstruiront la France quand la tornade sarkozienne sera passée.
13:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : constitution, iv
16.07.2008
Si les Irlandais revotent, n’hésitons plus et faisons revoter pour l’élection du Président de la République Française !
Par Nicolas Dupont-Aignan,
En parallèle, tous les spécialistes inféodés à la technocratie bruxelloise cherchent un moyen efficace pour contourner le « NO » de ce peuple souverain.
Le président en exercice de l’UE se rend-il compte de ce qu’il est en train de faire ? De l’impasse dans laquelle il conduit l’Union européenne ?
Quand on ne respecte pas le suffrage universel, on perd toute légitimité politique et donc toute capacité d’action collective.
De plus, si l’on remet en cause l’expression du suffrage Irlandais, alors quid du suffrage français de 2007 ? En quoi ce dernier serait-il plus légitime que celui de nos voisins irlandais ? On le voit bien, avec ce type de raisonnement, la démocratie se retrouve vidée de sa substance.
Ainsi, c’est la belle idée européenne, elle-même, qui se trouve menacée par cet entêtement contraire aux valeurs démocratiques élémentaires.
Les élections de juin 2009 constitueront le référendum refusé aux peuples par Nicolas Sarkozy.
09:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : irlande, election
12.07.2008
Le 14 juillet du cynisme et de la désinvolture !
16:40 Publié dans video | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : upm, 14, juillet
11.07.2008
Le Livre noir de la Défense.
Tribune publié dans Valeurs Actuelles, le 10 juillet 2008
Le Livre blanc, qui fixe la doctrine et les priorités pluriannuelles des armées, est un document important versé au débat essentiel sur la Défense nationale, garantie de notre sécurité et levier de notre politique étrangère.
De ce point de vue, le Livre blanc 2008 renouvelle la pensée stratégique française, en définissant les nouvelles menaces qui pèsent sur notre pays et en pointant sans tabou les insuffisances – retard d’investissement, saupoudrage géographique des forces de projection,… - que l’on a laissé au fil du temps se développer dans les armées. Il reprend ainsi à son compte la préoccupation légitime de l’adaptation et de la rationalisation de l’outil de défense, afin de lui ménager des marges de manœuvre et une capacité nouvelle de redéploiement. Il en énumère également les priorités : l’anticipation, la dissuasion, la protection, l’intervention, l’interopérabilité et le renseignement.
« Objectif atteint », serait-on ainsi tenté de dire à ce stade de l’analyse. Hélas, cet authentique Livre blanc pour ce qui concerne le diagnostic, vire étrangement au noir dès lors qu’on se penche sur les solutions qu’il préconise… Comme pris de schizophrénie, il propose deux orientations totalement contradictoires avec la diversité des menaces qu’il détaille.
La première est la réduction du format des armées. Déjà diminuée après la réforme de la professionnalisation initiée par Jacques Chirac, la défense de notre pays serait sérieusement amputée si l’on suivait ses propositions.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Si l’on mettait en œuvre les prescriptions du Libre blanc (stabilité des dépenses militaires en volume jusqu’en 2012, augmentation d’1% par an au-delà), notre effort de défense baisserait de 2,41% du PIB aujourd’hui, à 2% dans 5 ans. Nous nous placerions alors dans la division de l’Allemagne et de l’Italie. Car n’oublions pas que si l’on ôte les pensions (8,92 milliards d’euros, soit 0,48% du PIB) et les dépenses de la gendarmerie (5 milliards d’euros, soit 0,27% du PIB), nous nous situons aujourd’hui, en comparaison OTAN, seulement à 1,64% du PIB. Dans 5 ans nous serions descendus à 1,22%, soit à peine le niveau de l’Allemagne mais avec des obligations opérationnelles bien plus lourdes.
L’accent légitime porté sur le renseignement et le spatial sur lequel le Ministère a habilement communiqué ne suffira pas. En effet, comme l’affirment les militaires eux-mêmes : « Savoir sans pouvoir, ne sert à rien ». Abandon aux calendes du second porte-avions, réduction de notre aviation de combat, diminution importante de notre présence en Afrique (le « continent de l’avenir ») ou encore cure d’amaigrissement sans précédent de l’armée de terre, la France ne pourra plus jouer son rôle.
La seconde faute, cohérente d’ailleurs avec la première, est la réintégration complète de la France dans l’organisation militaire de l’OTAN. Une réintégration dont on ne voit pas les avantages mais dont on ne connaît que trop les inconvénients.
Les bénéfices sont inexistants car ce retour est précipité et contraint par l’impasse budgétaire. Et quel sera le poids d’une France qui réduit son effort de défense par rapport à un Royaume-Uni qui l’augmente ?
Comment ignorer que la contrepartie sine qua non réclamée initialement sur l’Europe de la Défense, a disparu ? Comment ne pas s’interroger, à l’instar d’Alain Juppé, sur ce qui ressemble de plus en plus à un marché de dupes ?
Alors même que nous sommes déjà acteurs de l’Alliance atlantique, avait-on besoin de donner davantage de gages à une organisation dépassée, devenue au fil du temps une police internationale aux ordres de Washington ?
Le Général de Gaulle avait anticipé, il y a 50 ans, l’avènement d’un monde multipolaire. C’est pourquoi il avait voulu que la France se dote des moyens industriels, scientifiques et militaires à la hauteur d’une politique étrangère indépendante et s’adressant à tous les peuples de la Terre.
Ce monde apparaît sous nos yeux, il a besoin plus que jamais - l’affaire irakienne l’a prouvé - d’une France libre et d’une Europe indépendante… Et que faisons-nous ? Par faiblesse, nous réduisons la voilure et confions à d’autres le fardeau !
Comment les Français, et surtout les autres Européens, se convaincront-ils de la nécessité d’un effort de défense ambitieux, dès lors que la France, en principe la première avocate de cette politique, y renonce elle-même ? Contresens historique et politique total ! Comme je l’ai indiqué lors de mon intervention à l’Assemblée nationale (à lire ICI) , une autre politique de la Défense est pourtant possible…
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député gaulliste l’Essonne Président de Debout la République
22:29 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : defense, france
Discours devant le parlement européen : l’impasse Sarkozy
Par Nicolas Dupont-Aignan,
C’est en parallèle de la très médiatique sortie de l’album de la «première dame » que Nicolas Sarkozy a lui aussi essayé de vendre son disque, rayé, sur l’avenir de la construction européenne devant le parlement de Strasbourg.
Enfilant les perles avec minutie, il a, entre autres, déclaré :
- qu’il n’y aura pas de renégociation du traité de Lisbonne, confirmant ainsi l’aveuglement des élites face à la volonté des peuples.
- que les élections de juin 2009 pourraient se faire « sur la base du traité de Lisbonne … » donc en dehors de tout cadre légal, « …ou du traité de Nice ». Comme ça il était à peu près sûr de ne pas se tromper.
- que la défense européenne sera pensée avec l’OTAN comme symétrique ("Ce n'est pas l'OTAN ou la politique européenne de défense, c'est les deux"), parachevant la mise sous tutelle américaine de la politique européenne de défense. Gorges Bush saura apprécier…
- que la retraite et la santé sont d’abord de dimension nationale, enterrant temporairement le serpent de mer de l’Europe sociale qui ne manquera pas d’être exhumé par le PS, l’UMP et les centristes lors des prochaines élections européennes.
Fidèle à lui même, le président Sarkozy a caressé dans le sens du poil les eurocrates qui n’en demandaient pas tant, notamment sur l’élargissement sans fin de l’UE, annonçant l’intégration prochaine de la poudrière Balkanique. N’oubliant pas son habituel poncif de la critique au tilleul menthe de la BCE, il s’est bien gardé de dire quelle solution politique concrète est envisageable pour éviter à l’Euro d’aller dans le mur. La seule chose sensée qu’a déclaré le Président à Strasbourg, est que ce n’est pas à la Chine de fixer son agenda. Il a raison, les USA s’en occupent déjà très efficacement.
L’Europe est une chose bien trop sérieuse pour la laisser aux mains des eurobéats. Malheureusement, Nicolas Sarkozy s’inscrit dans le chemin tracé par les oligarchies non élues, confirmant ainsi l’inutilité de sa présidence … européenne bien entendu.
Les futures élections européennes constituent le grand rendez-vous qui permettra aux citoyens de désavouer clairement cette politique spectacle.
22:29 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, france


